Je mets des mots sur ce que je ressens: le défi du mois de mars

Je mets des mots sur mes émotions, et ce dès le plus jeune âge!


Je vous le dis et vous le répète, la pensée positive: c'est Dès la NAISSANCE. Plus la formulation que l'on adopte envers son enfant est positive, plus l'enfant va inclure cela dans ses automatismes.


Le défi de ce mois est expliqué en détail sur le podcast "Ma pensée positive", disponible ici https://keeku.co/podcast/2409/ma-pensee-positive-je-mets-des-mots-sur-ce-que-je-ressens


Un peu de science : En grandissant, nous oublions que petits, nos émotions étaient difficiles à contenir. Et la réponse est dans le cerveau. Jusqu'à l'âge de 5-6 ans, les émotions vécues par nos enfants sont intenses, et il est presque impossible pour lui de les réguler. Rappelons que notre cerveau est composé du cerveau reptilien (comportements primaires), du cerveau limbique ( émotionnel) et du néocortex (raisonnement et fonctions cognitives supérieures). Avant l'âge de 6 ans, le néocortex est immature et les circuits neuronaux le reliant au cerveau émotionnel ne sont pas connectés ! Il n'est donc pas possible pour nos petits de contenir ce qu'ils ressentent et de modérer leur intensité, même si on leur demande mille fois!!



Une fois qu'on a dit ça, on fait quoi?

On leur apprend très tôt qu'ils ont le doit d'avoir des émotions. Ce qui veut dire qu'on accepte qu'ils soient en colère, tristes, frustrés, contents etc... et on leur apprend à les nommer. Plus vite ils identifient clairement l'émotion qui les submerge, meilleure est la réponse qu'on peut leur apporter. Mettre des mots sur ses émotions, les reconnaître, ne pas en avoir peur et les partager avec l'adulte redonne une liberté émotionnelle à l'enfant.


Le défi c'est quoi ?

Ce mois ci, on s'entraîne à reconnaître ses émotions et lui donner des noms. "Je suis capable de dire quand je suis en colère, déçue, ou excité". Si l'enfant n'est pas à l'aise à l'oral, on lui donne une feuille et on lui fait dessiner ce qu'il ressent en ce moment. C'est notre rôle d'adulte d'accueillir leurs ressentis, et mon rôle d'éducateur d'être l'oreille sans jugement. Parfois dans mon cours, les enfants peuvent crier à un moment, où ne pas du tout faire de yoga car ils vont préférer courir, et c'est O.K.


La routine déstressante de "qui veut devenir un mini yogi?" est très efficace, encore plus révélatrice quand on leur fait faire le dessin :)

https://keeku.co/podcast/2419/qui-veut-devenir-un-mini-yogi-ma-routine-yoga-pour-destresser


Allez les parents, on ne culpabilise pas, c'est pas de notre faute si on a oublié ce que ça faisait, c'est la faute à notre cortex!

ED.

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